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desordionie
des ors d'Ionie – desordre d'isle

lune des rails

Gaziantep

Ces rues sans nom n’ont pas de freins, c’est l’Orient, les bus passent par dessus les marcheurs. Des arrêts accidentels, un sursis enfin. Des portes d’impressions, des filatures d’autres voyages lointains.
Distorting time

Les mains du boulanger,  un vrai pain turc et des olives cueillies de ce matin. L’autre rue est intérieure, un caravansérail, un ventre ouvert par une boisson carmen, jus de carottes fermenté avec piment. Le cai est compromis. Impasse des arméniens et des bohémiens – ‘Gipsy girl’. Citadelle fidèle et parallèle mobile, mon enfant, mon style, dans le blanc de la pierre.
Creating event

Vendredi les enfants travaillent le tissu. Le soir le teinturier voit la pleine lune, juste sur le toit. Beurre d’ici de monton et baklava monumental. Les poubelles sont d’Istanbul, les campagnes sans plastique et les amants rouges passent légers.
Delete kilometers

L’air est celui d’une province, des sacs de graines et d’engrais. Les bergers regardent les trains traverser les temps. La cimenterie engouffre les ouvriers grisés. Les contrastes s’entrelacent un moment sur des rails d’insanité. Je m’efface dans la rue blanche de la nuit.
Insatured firework

Shiraz n’est plus très loin, demain je joue au backgrammon en offrande à la cité.
As usual


Posted by iscia on octobre 22nd, 2010 :: Filed under blanc,Iscia,légèreté
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