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desordionie
des ors d'Ionie – desordre d'isle

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Posted by iscia on mai 17th, 2012 :: Filed under brique,dirty,Iscia
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2 movements and 1 night pause


Posted by iscia on décembre 1st, 2011 :: Filed under dirty,Iscia
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Streets

Je sais, vous m’attendiez. Me voilà !
Je suis sortie de la chambre, j’ai marché dans les rues de Buenos Aires (1) (2)… Pas facile de raconter …

peut-être cette musique de DJ Habett, The Gloss Bleed Game et sa composition … évoque une part de cette solitude profonde, de ce désir d’infini et des démons qu’il contient, des accidents qui reviennent de l’ombre, des fragments brisant les impossibilités de la dérive …


Posted by iscia on mai 16th, 2011 :: Filed under album,bleu,brique,chambre,dirty,Iscia
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dernière section

La pierre touchait le ventre de ses mains
Dehors se déplaçait le satellite de la lumière
Et les rayons de la télévision
Brisaient le silence
La fracture imparfaite
Des caractères
En conséquence

Tandis qu’au loin l’étranger concevait
Un balancement en point d’ors
Un trou sans tête encore
Une variation des dispersions
Parodiant
Un dernier mouvement,
Une fêlure sans section

Je disparaissais, longue distance,
Des savants de vanité
J’abusais tranquillement
Le changement intérieur,
La pierre des ancêtres,
La confusion féconde,
La transgression fantastique
L’obstination en Terre de Feu
Des doigts de mon sexe bleu

Autre album : The End


Posted by iscia on avril 26th, 2011 :: Filed under album,bleu,chambre,dirty,Iscia
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belles


Emprises de Kyoto

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Posted by iscia on mars 26th, 2011 :: Filed under chambre,dirty,Iscia,vert
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wayting station

S’il vous plait, où puis-je prendre mon billet ?

Les particules vertes, insolubles, s’échangent des infos que j’écoute bas. Elles ne prennent pas les radios et m’écartent du plan. Je sais bien le vacarme de leur puissance et mon impuissance au-delà de la porte. Le plastique de ma béquille d’ailleurs a commencé à s’effriter. Je sens la peau se rétrécir, les frissons bloquer les muscles qui ne bougent plus déjà que dans une déstructuration cyclonique. Pourtant, ils sont là, ceux qui attendent. Ils sont bien là sur les quais, et j’entends leur respiration. Les vivants voyagent, je l’ai déjà dit. Ils emportent avec eux des magasins de thé et de riz. Et des coussins de protection. Ils ont même retranscrit les paramètres sur leur portable. Je crois qu’ils savent leur destination, tout est déjà enregistré. Mais, en fait, je les vois attendre eux aussi le train. Ils ont pris leur billet. Le billet dans la main.

Je suis à la capitale et je comprends enfin le calque de l’étape. Le gris qui avait embrouillé nos sens, heurte maintenant mes images. Je me retrouve à Paris sous la pluie et je n’ai toujours pas de parapluie. Je l’ai laissé à Muscat. Un parapluie pour une révolution.

Ce n’est pas vrai, ils n’attendent pas. Je scrute les cubes de leur fauteuil. Ce sont des trains intégrés au cerveau. Ils bougent comme des molécules dans un bouillon. Oeufs invisibles pour les yeux. Ils ont raison de ne pas s’en faire. Le train est sur les rails, il n’y a plus de discussion.

Nulle indication ne me permet de croire qu’il sera là. Je pousse quand même le charriot et pénètre derrière les panneaux. Je ne vois désormais que leurs ombres. J’ai la croyance que c’est là mon espace de liberté. Je ferme les yeux et vole les éclats, le parfum de mes heures. Cette vrille en Noir et Blanc sera mon refuge, le détournement de ma vie. Je gage mon retour dans l’électronique de ces émotions. Mais, au fond, tout au fond, c’est toujours la même histoire. Je n’ai rien à déclarer. Les pages s’accumulent et je ne suis pas partie. Je les aurais perdues avant, dans la seconde suivante.

Il dit qu’il garde espoir de me revoir. Je conserve le souvenir du rythme et son absence, la fraction de l’attente et la durée du trouble. Pourquoi suis-je toujours en train de me perdre ? Cette gare me confond. J’avance et recule en même temps. Mes pas ne me connaissent pas. Ils tournent et oublient les questionnements extérieurs. « Motorbike ? » Non, je veux rester ici ! Je circule dans le carré de la gare. Une femme me bouscule du doigt. Je téléphone, mais personne ne répond plus. Les chaises ont acquis leur transparence à force d’attendre. Les couloirs du grand hall international sont fermés. Je me retourne. Derrière moi, les vitres descendent les images de la réalité. Elles contiennent l’encre des souffles de l’attente. Certes, le billet est mon travail, c’est comme un devoir, une urgence. Je l’aurais compris quand j’en aurais fini.

Le départ est annoncé. Les regards se réveillent. Le sifflet frappe la conscience de la rupture. La vérification des paramètres oblige encore à croire que cela est possible. Ou croire que ce n’est plus impossible. C’est même certain, le wagon a bougé. Les bras des hommes reculent. Toa 5. Toa 4. Toa 3 jusqu’à Toa1. Il n’y a plus rien après. Que le quai vide qui oblige à ne plus penser à cette réalité de la séparation. Il n’y a plus rien que l’impression d’impuissance. Les vivants sont en voyage, ils emportent avec eux leurs espoirs. Les chaises sont rangées. La distance, les chaises, me plongent dans le sac de mes références.

J’ai choisi de bouger. Je sors et regarde les hommes consulter les panneaux. A nouveau. Le prochain train y est sans doute annoncé. Je quitte l’espace quadrillé. Je tiens toujours mon compagnon par la main. Je n’ai pas oublié que nous étions dans un passage filtré. Si les pieds nus des hommes indiquent la distance entre les épidermes isolés et les courbes lubriques des écrans, l’illusion du mouvement revient à ce point de départ multiple : l’oubli.

Les images : Opposite of Wayting (sic)

[audio:http://www.desordionie.net/blog/wp-content/uploads/2011/03/gare.mp3|titles=gare de Hanoi, départ](l’enrgistrement du train et des clics de Sulka et du Pshiff de la nana quand on lui dit qu’elle n’a pas le droit 😉

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Posted by iscia on mars 3rd, 2011 :: Filed under album,dirty,vert
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Opposite of ‘wayting’ (sic)

L’album est ici


Posted by iscia on février 28th, 2011 :: Filed under album,dirty,ether,vert
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petrol adjuvant in Hanoi

Nothing to add in my glass except the venom of my lust


Posted by iscia on février 27th, 2011 :: Filed under album,dirty,ether,Iscia
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promised me poem

Et bien, voilà. J’ai craqué. J’ai quitté le gris de la tornade. Les autres sont tombés dans le Mékong avec leur appareil photo. Ils auraient dû s’en douter. Des dizaines  de curieux alignés sur le parvis de la Province de Vientiane à vouloir coucher le soleil, c’était trop facile. L’opium les a piqué et leur royaume s’est échu tel un éphémère. Seuls les enfants se sont sauvés à temps avec leur panier d’osier et leurs chiffons mordorés.
Je suis partie au moment où le sol est devenu nénuphar et le ciel interdit. Les engins arrivaient à cet instant-là. Je les entendais. Sourds et muets. Des masses puissantes toute alarme intérieure. Mais, je n’avais pas peur. J’avais perdu cet instinct de sauvegarde. Je me sentais en sécurité sur les paupières de la lune.
Un mouvement de particules continuait de buriner la terre et les hommes libres disparaissaient un à un dans la poussière. Leur souffle ne remplissait pas le vide et la béance confondait l’avenir.
Je savais que le gris des soirs d’avant marquait l’absence de l’aimé. J’avais beau faire tourner les ocres de ma lentille, le blanc n’était plus blanc dans la balance. Je voulais croire que cela n’avait pas d’importance. Je suivais le terrain vague, instable qui s’effritait sous mes pas. Plus j’avançais, plus je voyais mes traces se quadriller. Je ne voulais pas comprendre, bien sûr. Je niais l’évidence de ce dessin absurde et la folie hors de cette tornade. C’était peut-être pire, j’avais oublié la réalité de cet exotique non-direction.
Heureusement autour de moi les enfants persistaient à rouler dans la farine certaines tours d’échecs et marchandaient à bons prix les appareils photos ramassés au fond de l’eau. Je n’aimais pas les enfants, mais je trouvais leur cris rassurants.

Je l’aimais comme au dernier jour, sombre dans sa parure d’étain. Grand, majestueux, solide dans la décadence de la première ligne. Le soir révélait le jade de ses dents impures. J’étais face à son ombre rouge qu’il faisait parvenir depuis le temps d’autrefois. Sa mécanique m’était familière désormais. J’aurais pu le décevoir encore une fois. Et puis, soudain, une poignée de mains a roulé. Je me suis retournée. J’avais rêvé qu’il m’avait tué. L’engin s’ébroua avec fracas nocturne. Au risque de chuter, de casser les pièces de son squelette, je le voyais hurler un chant marin sans condition. J’étais morte de plage souterraine. Il manquait une trompe dans l’argenterie de mon cauchemar. You promised me poems.

Une fois, je me relevais. Je voyais l’engin s’éloigner dans la poudre du fard. Il restait une couronne d’encre sur la place de la foire. Elle était accrochée à la pipe du bas-relief. J’étais rassurée. Je le croyais Sauveur, suspendu au camion de poubelle qui arrivait. Impeccable dans son habit de soie au masque de plâtre. Il filait droit sur l’hôtel, évitant à peine les gosses de minuit.

Alors, l’image de la rencontre est revenue sur l’écran. L’innocence se partageait au pied du second couloir, sur le terrain vague de mon voyage.

Album


Posted by iscia on février 17th, 2011 :: Filed under album,dirty,ether,Iscia,vert
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dimensions

certaines photos ont besoin d’être vues en grandes dimensions … et avec le parfums des arbre de graines de cajun en fleurs
… à quelques kilomètres de la frontière avec le Vietnam … dernier jour au bout du monde …


Posted by iscia on février 8th, 2011 :: Filed under dirty,Iscia,vert
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